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Blog du campus SUPINFO Troyes

Hyperloop

Publié le 11 mars 2019 dans Actualités,Témoignages

hyperloop-640x432Le moyen de transport ultra-rapide à l’initiative d’Elon Musk, le dirigeant de Tesla et Space X commence à voir le jour. Le premier prototype de capsule vient d’être dévoilé au public, surnommé Quintero One. Elle a été construite en Espagne par les entreprises Carbures et Inypsa connus pour la création de matériaux en composites pour l’aéronautique.

Cette capsule de 32 mètres de long et équipée pour accueillir entre 30 et 40 personnes a pour but de rendre le transport d’un point A à un point B en un temps record, grâce notamment à un tunnel dans lequel elle sera propulsée à plus de 1 200 km/h aux dires d’Elon Musk.

Pour accompagner et faire passer le temps durant le voyage, Quintero One sera équipée d’écran avec réalité augmentée pour les différents passagers, de quoi s’amuser d’une autre manière.

La force de cette capsule :

L’utilisation de matériaux comme le carbone et le vibranium, ce qui permet une très grande résistance de la capsule et surtout une grande légèreté de celle-ci.

Le savoir-faire français :

En effet la France va jouer un rôle important dans la création et la conception de cette capsule car le centre R & D de Toulouse, récemment inauguré par HyperloopTT va bientôt recevoir Quintero One pour effectuer de nombreux tests sur celle-ci mais aussi créer le tunnel d’un kilomètre qui recevra cette capsule, qui une fois finalisé, lui permettra d’ici 2019 de faire monter les premiers passagers à bord.

Toulouse est connue dans le domaine de l’aéronautique notamment avec Airbus, c’est pourquoi HyperloopTT a décidé d’y installer sa base de tests, cela va permettre de créer une cinquantaine d’emplois et HTT a annoncé y investir plus 37 millions d’euros.

A terme la compagnie voudrait relier les plus grosses villes de ce monde, pour permettre aux usagers de se déplacer très rapidement et prévoit de transporter 160 000 passagers quotidiennement. La version finale sera testée dans un tunnel de 8 kilomètres en Californie.

https://www.futura-sciences.com/tech/actualites/technologie-hyperloop-transportation-technologies-devoile-capsule-transport-passagers-66071/

 

Clément Carvalho – ASc2 – 2018-2019

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Développeur logiciel 

Le développement de logiciel désigne le processus consistant à bâtir des applications informatiques, qu’elles soient élaborées par l’entreprise pour son propre compte ou par un éditeur qui les commercialise. Selon les besoins de l’entreprise, le développeur peut être amené à écrire et à coder des programmes individuels, ou bien de fournir un nouveau logiciel. Il peut être également impliqué dans la direction des tests du système, dans la validation des procédures. De plus, il peut travailler également avec des clients ou des départements, sur des questions plus techniques, comme la conception et la maintenance de systèmes logiciels.

Les heures dedvplogiciel travail sont généralement 37 à 40 heures par semaine. Cependant pour respecter les délais, il peut être amené à faire des heures supplémentaires, travailler les jours fériés et les week-ends. En outre, ce métier demande une grande mobilité, des déplacements sont à prévoir en fonction des clients.

Principalement, les développeurs logiciels s’occupent du codage. Pour créer un logiciel, ils utilisent différents langages de programmation en fonction de ce qu’ils doivent exactement créer et du langage le plus compatible avec lequel travailler. Au cours de la formation à SUPINFO, nous apprenons les langages de programmation tels que : C #, C ++, C, Python, Java.

 Le Développeur logiciel touche en moyenne 52 600 euros par an en France, en salaire brut.

Sources :

https://www.cwjobs.co.uk/careers-advice/profiles/software-developer

https://www.regionsjob.com/observatoire-metiers/fiche/developpeur-logiciel

Yuri Tonoyan – ASc2 – 2018-2019

Continuer à lire 5 professions que vous pouvez exercer dans le domaine de l’informatique – (3/5)

Shadow

Publié le 11 février 2019 dans Actualités,Témoignages

Présentée lors de la Gamescom, la Shadow Ghost (photo) sera disponible fin 2018. Elle permet de se connecter à un ordinateur surpuissant via Internet.

Blade, une start-up française a développé « l’ordinateur du futur ». Le concept est simple, vous avez besoin d’avoir un ordinateur puissant avec un bon processeur pour pouvoir jouer en ligne avec fluidité ou faire du montage photo ou vidéo, mais vous n’avez pas les moyens d’acheter un ordinateur à plus de 1 500 euros, Shadow a la solution. Il vous met à disposition le matériel dernier cri proposé sur le marché tout cela en passant par un cloud.

Concrètement, contre un abonnement mensuel variant de 29,95 à 44,95 euros, vous allez pouvoir avoir accès à des serveurs situés à moins de 1 500 km de votre position, ces serveurs vont vous donner accès aux meilleures configurations possibles pour un ordinateur. Ce qui va vous permettre de jouer et de travailler avec des outils haut de gamme sans changer de matériel. De plus, Shadow est mis à jour tous les ans pour pouvoir rester à la pointe de la technologie.

Ce système est disponible sur ordinateur, que ce soit Mac ou Microsoft, sur smartphone Android ainsi que les télévisions Android. Et si vous n’avez pas d’ordinateur, Blade a pensé à tout. Vous avez la possibilité d’acheter un boitier, la Shadow Box ou le Shadow Ghost, ce qui vous permet, une fois connecté à internet et à un écran, de vous donner accès à Shadow. Vous pourrez en plus ajouter 5 périphériques USB avec votre boitier.

Vous pourrez donc ensuite faire tourner des jeux relativement lourds pour un ordinateur avec une configuration moyenne. Shadow se veut être le PC du futur et commence à s’exporter à l’étranger comme aux Etats-Unis par exemple. Donc affaire à suivre…

https://lexpansion.lexpress.fr/high-tech/on-a-teste-shadow-l-ordinateur-dematerialise_2032533.html

Clément CARVALHO – Asc2 – 2018-2019

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ingenieureseauIngénieur réseau

Un ingénieur réseau (architecte de réseau) conçoit et implémente des réseaux informatiques. Les ingénieurs réseau sélectionnent les composants de communication de données appropriés et les configurent pour répondre aux besoins des clients. L’objectif est d’assurer l’intégrité de l’infrastructure réseau à haute disponibilité pour fournir des performances maximales aux utilisateurs. Ils peuvent travailler en interne au sein de l’équipe de IT support d’une organisation ou en externe dans le cadre d’un cabinet de conseil en réseau informatique externalisé travaillant avec leurs clients.

Les ingénieurs réseau ont besoin d’une capacité d’analyse et de résolution de problèmes. Ils sont chargés dans l’entreprise de maximiser les performances du réseau, en résolvant les problèmes réseau et les pannes, en planifiant les mises à niveau et en collaborant avec les architectes réseau pour une meilleure optimisation.

Ils travaillent généralement une semaine standard. Cependant, ils peuvent être d’astreinte en dehors des heures de bureau, le week-end ou le soir et doivent être flexibles en cas de problèmes techniques majeurs. (Travail indépendant et contrat de travail indépendant sont possibles).

Pour devenir ingénieur réseau, à SUPINFO nous apprenons les technologies Cisco CCNA Routing et Switching, Sécurité des systèmes d’information, Windows Server et Linux. Grace à cette formation nous apprenons les bases sur la mise en réseau et la structure générale du fonctionnement.

Un ingénieur systèmes et réseaux gagne entre 3 167 € bruts et 6 667 € bruts par mois en France, soit un salaire médian de 4 917 € bruts par mois.

Sources :

https://www.cidj.com/metiers/ingenieur-ingenieure-reseau

http://www.journaldunet.com/business/salaire/ingenieur-systemes-et-reseaux/salaire-00771

Yuri Tonoyan – ASc2 – 2018-2019

Continuer à lire 5 professions que vous pouvez exercer dans le domaine de l’informatique – (2/5)

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Les imprimantes 3D commencent à s’installer dans notre quotidien, que ce soit à domicile, dans le prototypage, la médecine, la construction, la recherche ou bien l’automobile, nous observons que ces outils nous facilitent la tâche. Vous pouvez créer des objets du quotidien, comme un vase, une figurine, mais aussi des maisons, des voitures et pleins d’autres choses encore.

Mais de plus en plus, vient le problème de la reproduction et donc de la contrefaçon, car cela peut devenir un commerce, c’est ce qui commence à poser un sérieux problème. Le plus gros scandale à l’heure actuelle, est la reproduction d’armes à feu avec ces imprimantes, ce qui leur permet à première vue de les rendre intraçables.

C’est pour pouvoir contrer cela que des chercheurs d’une université de Buffalo aux États-Unis ont créé un système qui permettrait de tracer des objets fabriqués à l’aide d’imprimante 3D.

Ce logiciel, nommé PrinTracker, va analyser en détails toutes les petites marques laissées par les différentes imprimantes 3D, comme les motifs de remplissage (minuscules rides) présents sur les différentes couches d’un objet lors de son impression. Ces marques ou motifs sont différents en fonction de chaque imprimante, suivant sa marque, les différentes buses utilisées, le filament et la matière utilisée lors de l’impression.

Ces chercheurs expliquent que grâce à ce logiciel, qui a été testé sur une quinzaine d’imprimantes différentes, ils ont pu imprimer des objets divers et générer une clé en fonction de chacune d’entre elles, cette clé correspond à la signature laissée sur un objet après son impression. Puis à l’aide d’un algorithme, vérifiant les images numérisées des clés, ils ont pu observer que le logiciel avait une correspondance de 99,8 % entre l’objet imprimé et son imprimante.

Tout comme une empreinte digitale ce logiciel arrive à retrouver son propriétaire. Ce qui par la suite va permettre de contrer la fabrication de ces contrefaçons, mais également d’armes à feu imprimées en 3D qui jusqu’à maintenant restaient intraçables.

https://www.futura-sciences.com/tech/actualites/impression-3d-imprimantes-3d-laissent-empreintes-digitales-permettraient-tracer-contrefacons-73292/

 

Clément CARVALHO – ASc2 – 2018-2019

Continuer à lire Les imprimantes 3D laissent une trace, comme une sorte d’empreinte digitale

Nous allons vous faire découvrir 5 professions que vous pouvez exercer dans le domaine de l’informatique.

Développeur Web

Les développeurs Web ont souvent les tâches les plus visibles. Ce sont eux qui sont responsables de la construction des sites Web et des infrastructures. Ils devlopcréent des pages, des applications et du contenu Web. Les développeurs Web des agences et des organisations technologiques commencent généralement leur carrière en tant que développeur junior avant de progresser et passer développeurs senior ou de niveau intermédiaire après environ cinq ans.

Les développeurs Web travaillent avec les chefs de projet et les concepteurs pour s’assurer que le produit final est satisfaisant. Il doit respecter le budget, les délais, tout en respectant le design de l’entreprise et/ou du client. Ils travaillent généralement de 9 à 17 heures du lundi au vendredi dans un département de technologie et ils ont également la possibilité de travailler à distance. Ce travail nécessite de maîtriser les langages Web, tels que HTML, CSS et JavaScript.

Durant la première année à SUPINFO, nous apprenons la structure générale des sites Web, puis nous commençons à créer nos propres pages Web en organisant notre planning.

Les salaires des développeurs Web sont en moyenne 30,270 € par an.

Sources :

https://resources.workable.com/web-developer-job-description

 https://hiring.https://www.prospects.ac.uk/job-profiles/web-developermonster.com/hr/hr-best-practices/recruiting-hiring-advice/job-descriptions/web-developer-job-description-sample.aspx

 https://www.payscale.com/research/FR/Job=Web_Developer/Salary

Yuri Tonoyan – ASc2 – 2018-2019

 

Continuer à lire 5 professions que vous pouvez exercer dans le domaine de l’informatique (1/5)

Razer Phone 2

Publié le 17 décembre 2018 dans Actualités,Témoignages

Résultat de recherche d'images pour "razer phone 2"

Razer vient de commercialiser son nouveau-né dans la gamme des smartphones, le Razer Phone 2. Il se veut tourner vers les gamers et notamment ceux sur mobile. Il se classe dans le haut de gamme avec un prix d’entrée de 849,99 euros.

Est-il réellement fait pour les gamers ?

Razer attaque fort avec l’intégration du processeur le plus puissant du moment, un Snapdragon 845, présent sur les très hauts de gamme du moment. Il est également équipé d’une excellente mémoire vive de 8 Go. Il possède aussi un processeur graphique Adreno 630, qui est 30 % plus rapide que son ancienne génération et permet une consommation d’énergie réduite de 30 % également. Il n’y a rien à dire, Razer a mis tout ce dont on peut rêver dans son dernier smartphone.

Du côté de l’écran, nous sommes face à un 5,7 pouces en 120Hz ce qui lui donne une excellente fluidité d’image, à cela, vous rajoutez une batterie remarquable de 4000 mAh avec une recharge à induction et vous avez un téléphone qui se permet de concurrencer les derniers Iphone, Samsung ou Huawei.

Au niveau du stockage nous avons 64 Go de base sur le téléphone, extensible à 1 To via une carte micro-SD.

Pour ce qui est de l’appareil photo, il reste en dessous de la concurrence, ce qui peut être décevant au vu du reste du téléphone et du niveau gamme dans lequel il se classe. En ce qui concerne le design du téléphone, cela peut être à double tranchant, le Razer Phone 2 est très cubique avec un dos totalement en verre sur lequel on retrouve le logo de la marque qui s’éclaire et peu changé de couleur suivant les notifications, du coté de la face avant, on retrouve un écran plat, pas d’apparition d’écran borderless, on retrouve également des enceintes en haut et en bas de cet écran.

Pour conclure, oui, nous sommes face à un smartphone pour gamers, il est très performant, il possède un très bon écran ce qui est idéal pour les jeux, son design ne s’écarte pas des codes de gamers et sa batterie permet de jouer de nombreuses heures, seule remarque à faire, son appareil photo qui, au vu du prix de sortie du téléphone, n’est clairement pas à la hauteur.

https://www.futura-sciences.com/tech/actualites/electronique-razer-phone-2-smartphone-gamers-vraiment-73223/

Clément Carvalho – ASc2 – 2018-2019

 

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Une appli très sympa développée par 2 étudiants amateurs de Ciné : Wooviz.

Pour l’occasion, nous avons reçu Jonathan SOTTAS, d’NRJ, venu interviewer Raphaël et Victor sur le campus.

NRJ Raphael

Jonathan SOTTAS – NRJ et Raphaël WILMES – Etudiant MSc1

 

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Les objets connectés

Publié le 12 mai 2015 dans Actualités,Témoignages

objet connecte

L’Internet des objets (IDO) ou Internet of Things (IOT) représente l’expansion d’Internet à des choses/objets et à des lieux dans le monde physique. L’Internet des objets désigne le « mouvement de liaison » d’objets quotidiens ou de nouveaux objets à Internet.

Histoire des objets connectés (IOT / IDO)

Il faut tout d’abord connaître Rafi Haladjian. En effet, cet homme créé en juin 1994 le premier opérateur internet en France : FranceNet, cédé à British Telecom en 2001. Il se lance ensuite dans le monde de l’Internet Des Objets (IDO) et fonde la société Ozone, puis Violet qui a pour baseline « Let all things be connected ». Violet lancera le premier objet connecté : la lampe DAL en 2003.

Cette lampe wifi s’est vendue à une cinquantaine d’exemplaires à 790€ unité. La lampe est composée principalement de 9 LEDs qui s’illuminent de différentes couleurs en fonction des « événements ». Elle propose différents services comme la météo, la bourse, la pollution, des alertes google ou encore des « envois de messages de couleurs » par sms ou email.

Les objets connectés Aujourd’hui (IOT / IDO)

Dans le monde d’aujourd’hui, nous fonctionnons parfois sans même nous en rendre compte avec une multitude d’objets connectés. Et cela ne fait que commencer.

Des masques Neuro:On pour mieux dormir, aux vêtements connectés First V1sion, en passant par les montres connectées, une multitude d’objets du quotidien sont remis au goût du jour et deviennent innovants et connectés.

La demande est telle que le distributeur de produits culturels et technologiques Fnac vient d’inaugurer un nouveau concept de magasins entièrement dédiés aux objets connectés et à la téléphonie. Ce nouveau concept, baptisé « Fnac Connect », sera ensuite amené à être déployé sur d’autres magasins. La première boutique, d’une surface de 85 mètres carrés, s’est ouverte ce jeudi à Angoulême. Elle comprendra une centaine de références de produits connectés, comme des mini-drones ou des montres connectées, et de la téléphonie, ainsi que plusieurs accessoires dédiées à ces univers.

Zineb BOUZEKRI – Etudiante M.Sc.2

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Cyril GRANDJEAN a commencé son cursus SUPINFO en Première année à Troyes et a choisi de tenter le double diplôme SUPINFO / OXFORD BROOKES UNIVERSITY en 5ème année. Challenge gagnant ! Diplômes en poche, et auteur du livre Highcharts chez  Packt Publishing, il est maintenant consultant chez Supralog.

Cyril Grandjean

 - Cyril, comment as-tu choisi Supinfo?

J’ai choisi Supinfo pour plusieurs raisons. Tout d’abord, attiré par l’informatique dès le collège, je ne souhaitais pas faire deux années d’études préparatoires aux grandes écoles avant de commencer à étudier l’informatique. Les études courtes (BTS, Licence) offraient déjà un cursus trop spécialisé sur des domaines de l’informatique qui m’étaient encore inconnus. SUPINFO et son cursus informatique généraliste dès la première année, me paraissait le choix le plus adapté à ce que je recherchais.

Un autre point qui m’attirait beaucoup à SUPINFO était la possibilité d’aller à l’étranger. Je souhaitais profiter de cette opportunité avant de commencer la vie active. J’ai choisi Oxford Brookes University afin d’être en immersion totale au sein d’une université britannique dans une ville aussi prestigieuse qu’Oxford.

- Ton intégration a-t-elle été facile, tant au niveau de la langue que de la vie quotidienne?

Au début, cela n’a pas été simple car il a fallu trouver ses repères dans un pays qui a une langue et une culture différente. La première semaine, je me demandais si je ne m’étais pas un peu surestimé mais finalement, on se prend au jeu et cette contrainte s’est effacée au fil du temps.

- Y avait-il d’autres étudiants étrangers avec toi?

Il y avait beaucoup d’étudiants étrangers et c’est ce qui a rendu mon séjour très enrichissant sur le côté humain. Le fait de côtoyer des personnes de cultures et nationalités différentes m’a apporté une certaine ouverture d’esprit que je n’aurais pas forcément eu l’occasion d’obtenir si j’étais resté en France. De plus, Oxford Brookes étant une école polytechnique, j’ai eu la possibilité de rencontrer des personnes orientées vers d’autres domaines.

- Comment as-tu vécu le changement ?

Les conditions d’accueil à Oxford étaient excellentes. Tout était fait pour que les étudiants et en particulier les étudiants étrangers se sentent bien. C’était très appréciable. Les conditions de logement étaient très bonnes et on se sentait vraiment intégré dans un campus étudiant comme on pourrait le voir dans certains films américains. Je ne suis revenu qu’une seule fois en France, pour les vacances de Noël.

- Et ton niveau d’anglais ?

Avant de partir en Angleterre, j’avais un niveau d’anglais raisonnable avec un score au TOEIC de 780 points. Lors de mon séjour en Angleterre, j’ai essayé de sortir le plus possible avec des non francophones afin de pratiquer le plus possible mon anglais. Maintenant, je maîtrise parfaitement l’anglais et comme c’est la langue officielle dans la société où je travaille, je le pratique encore à l’écrit comme à l’oral que ce soit avec mes collègues ou nos clients.

- Que penses-tu de la valeur du double diplôme SUPINFO / Oxford Brookes University ?

Je dirais que le diplôme SUPINFO m’a apporté de bonnes bases dans de nombreuses technologies informatiques, ce qui me permet d’aborder certains problèmes informatiques d’une manière plus distante et globale. Ces qualités sont très appréciées dans le monde du travail. Enfin, Oxford Brookes m’a apporté une rigueur de travail à la britannique et bien sûr la reconnaissance de mon niveau d’anglais.

- Es-tu rentré en France? Quel est ton poste actuel ?

Je suis rentré en France et j’ai posté mon CV sur Monster. J’ai été contacté par plusieurs entreprises. J’ai fini par rejoindre la société AUSY dès la fin de mes études à Sophia Antipolis. J’ai travaillé en tant que consultant en mission pour la société AMADEUS. J’ai travaillé sur la création d’interfaces web de réservations pour des compagnies aériennes comme Lufthansa et Eva Air. Depuis février 2014, je travaille pour la société SUPRALOG en tant que consultant en mission pour la compagnie aérienne Air France. Je travaille actuellement au développement de la logique métier du site Air France et de leurs différentes applications mobiles.

- Tu as écrit un livre, peux-tu nous en parler ?

L’éditeur Packt Publishing m’avait contacté via mon site internet afin d’écrire un livre sur Highcharts, une bibliothèque web pour la création de graphiques que j’ai pu utiliser lors de mon stage chez DISTRAME. N’ayant jamais écrit de livres et devant écrire le livre en anglais en moins d’un mois en plus de mon boulot actuel, l’écriture du livre s’est révélé un gros challenge que j’ai réussi à concrétiser. Le livre est maintenant disponible en version ebook sur le site de l’éditeur ainsi qu’en version papier sur Amazon (https://www.packtpub.com/create-dynamic-customized-charts-instantly-using-highcharts/book).

- Après ces années passées à SUPINFO, et tes diverses expériences, quels souvenirs marquants gardes-tu de SUPINFO en général?

Des professeurs et des étudiants passionnés par l’informatique qui ont envie de faire partager leurs passions mais aussi des bons moments passés en dehors du cadre de l’école avec mes camarades de promotion.

Cyril GRANDJEAN. Diplômé SUPINFO Promotion 2012.

Continuer à lire Entretien avec Cyril GRANDJEAN, Promotion 2012 – Diplômé SUPINFO et OXFORD BROOKES UNIVERSITY – Actuellement consultant chez SUPRALOG pour AIR FRANCE.

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